Ibrahima reçoit une description de scène, pas un film. Il compose d’abord un tempo, puis une couleur d’instrument, et ajuste quand l’image arrive.
Son atelier, documenté dans le journal de plateau, montre la méthode : écrire vite, corriger ensemble.
Comment on écrit une musique pour un montage qu’on n’a pas vu, et pourquoi ça change tout.
Ibrahima reçoit une description de scène, pas un film. Il compose d’abord un tempo, puis une couleur d’instrument, et ajuste quand l’image arrive.
Son atelier, documenté dans le journal de plateau, montre la méthode : écrire vite, corriger ensemble.